Samedi 27 juin dernier, à l'occasion de la fête de l'école, mon attention est attirée par une feuille A4 collée non loin de l'entrée de la bibliothèque (intégrée dans l'école primaire), entrée de la garderie périscolaire, sur une face vitrée un peu à l'écart, difficilement visible de tous.
Je pensais qu'il s'agissait d'une information banale, mais là, quel ne fut pas mon étonnement...il était annoncé que par un avis du 22 juin que les melons de la cantine du 2 juin étaient contaminés par des bactéries : listéria monocytogène.
L'affiche n'était pas sur l'affichage public devant l'école, ni même sur l'affichage du hall d'entrée, ni sur les portails de l'école, ni sur la face vitrée la plus visible de l'entrée de la garderie / bibliothèque.... non, non, juste dans un coin assez discret...
Pourtant, les enfants atteints par cette bactérie peuvent subir de graves conséquences : risques de méningo-encéphalites, avec un risque de mortalité de 25 à 30 % malgré l'antibiothérapie et risque à 40 % de séquelles neurologiques !!
N'y a-t-il pas un devoir d'alerte maximum face à de tels risques ?
Mais voilà, c'est toujours l'information minimum, pour que l'on accuse pas la municipalité de n'avoir pas averti, une simple feuille A4 dans un coin où personne (ou presque) ne va !
Il en a été de même après l'éboulement du 26 décembre 2008 : une simple feuille A4 à un début de chemin uniquement emprunté par l'agriculteur propriétaire du champ où les rochers sont tombés, mais aucun affichage les chemins empruntés par les promeneurs du dimanche et qui mènent directement au site !
Mais si, mais si, nous dira la municipalité, l'information et l'avertissement/interdiction sont là ! Rien à leur reprocher...
Avril 2008, le Conseil Municipal en
sa délibération N° 27 entend procéder à la rénovation de la route du Chemin du
Bémont. Des devis et demandes de subventions sont sollicités.
En effet, cette route a été au fil
des mois et des années « rapiécée », avec des couches disparates
d’enrobés, goudrons…. L’automobiliste usager de cette route soit doit être
sponsorisé par un fabricant d’amortisseur, soit se prend l’espace d’un
instantpour le roi du marteau-piqueur…
Rien ne se pas. Avril 2009, la question de la suite
donnée à ce dossier est posée au conseil municipal. Le dossier a pris du
retard, mais cela devrait être fait très prochainement (d’ici l’été.
Là-dessus, est posée la question du
Chemin de la Garde. Cette petite route est de plus en plus empruntée par les
automobilistes, notamment en raison du mauvais état du Chemin du Bémont…
Ainsi, l’hiver aidant, on voit
naître sur le Chemin de la Garde de nombreux trous, dont certains atteignent
plusieurs centimètres de profondeur. Danger pour les automobilistes, qui
risquent d’endommager leur véhicule, danger pour les cyclistes (chute), danger
pour les piétons et notamment pour les lignes de Pédibus (Sanglier et
Marcassins).
Faut-il un accident pour que la
commune daigne reboucher ces trous ?
En cette ère écologique, pronant le développement durable et le commerce équitable, soulevant les problèmes environnementaux ... chacun d'entre nous doit prendre conscience de l'impact écologique de ses faits et gestes.
On nous demande réduire et trier nos déchets, ce que nous faisons assez volontiers dans l'ensemble, mais qu'en est-il des nos collectivités locales ?
Pour preuve, notre ancienne déchetterie végétale, fermée depuis plusieurs années maintenant (notamment depuis 2004 où nous avons intégré la METRO communauté de communes, prenant en charge nos déchets), semble connaître une seconde vie... cachée...
Elle se situe le long du chemin longeant le pied de la montagne d'Uriol, chemin fortement usité par les promeneurs et les VTT en tous genres.
En mai 2008, il y avait peu de déchets entassés.
En mars 2009, alors que le toit du Syndicat agricole est refait, on retrouve bizarrement des liteaux et tuiles mécaniques dans cette ancienne déchetterie.
En avril 2009, les déchets sont recouverts d'un mélange de terres, pierres, branchages, et même des tuiles canal cassées.... par camoufler ces déchets. D'ici peu, on ne les verra plus, bien qu'ils soient toutjours là et polluent notre terre...
Le matin, l'association Saint-Paul de Varces Nature a planté un tilleul sur le rond-point de l'école, ainsi que diverses plantations aux abords de la mare pédagogique jouxtant l'établissement scolaire. Cette association a en effet utilisé un reliquat de subvention pour embellir notre village.
Nous ne pouvons que souligner cette initiative et remercier chaleureusement de cette association.
De 14 heures à 16 heures, ce fut la séance pratique sur le compostage, sous le couvert de la METRO (enfin une initiative intéressante de notre communauté de communes). Une conférence d'information s'était déroulée antèrieurement jeudi soir sur ce thème.
Les habitants de la commmune ont donc pu poser toutes leurs questions, et pour certains repartir avec un composteur.Notre petite famille a décidé de tenter l'expérience du compostage.
14 H 30 : Les membres de la commission "Cadre de vie" partent sillonner le village afin d'établir un projet de circuit pédestre au sein du village, en soulignant la nécessité de sécuriser certains passages pour les piétons, d'aménager le sentier de bancs à des endroits stratégiques, envisageant même des ateliers sportifs pour les plus vaillants !
17 H 30 : début de la Nuit de la Chouette.
Ce sont près de 80 personnes qui ont suivi l'un des plus fameux photographes de Saint-Paul de Varces Nature pour aller observer la chouette chevêche. Nous avons pu observer et écouter un couple de chouette chevêche.
20 H 30 : Diaporama sur les chouettes et les hibous. Soirée intéressante et conviviale.
Après les voeux de notre maire : « 2008 a été une année obscure »….
« difficile de montrer un optimisme débordant pour l’année à venir », pour annoncer l'arrivée d'une nouvelle taxe : "La Métro a dû opter pour une fiscalité
mixte, qui se traduira par un impôt supplémentaire. »
Rappelons-nous ce qu'il était ressorti lors de la campagne municipale de 2008...
Vous vous souviendrez qu’un document sur l’intercommunalité en
février 2008 a tenté d’interpeller les citoyens sur la situation financière
catastrophique de la Métro : 295 millions d’euros de dette !
Dès notre entrée dans la Métro en
2004, la taxe des ordures ménagères a augmenté de 30 %. Cinq ans plus tard,
nous devons accuser un impôt supplémentaire….
Il serait tant que l’on explique
aux citoyens quels sont les bénéfices que peut retirer la commune de Saint-Paul
de Varces en ayant adhéré à la Métro, si ce n’est d’être solidaire avec les 25
autres communes avoisinantes et participer au financement de grands
projetsbénéficiant principalement aux
grenoblois.
Notre maire, dans le
bulletin trimestriel N° 53, nous présente comme il est d’usage ses vœux pour
cette nouvelle année 2009.
Après un état des lieux de la
crise financière et économique, nous notons son optimisme : « 2008
a été une année obscure »…. « difficile de montrer un optimisme
débordant pour l’année à venir ».
Tout cela pour nous annoncer en
enfin la triste réalité : « la Métro a dû opter pour une
fiscalité mixte, qui se traduira par un impôt supplémentaire. »
Si vous lisez la presse
régionale, vous aurez pu noter la similitude des vœux de notre Maire et ceux de
Didier MIGAUD, Président de la Métro.
Malgré la crise actuelle, et
contrairement à d’autres collectivités qui ont renoncé à cette cérémonie
coûteuse,le Président de la Métro a
présenté ses vœux lundi 5 janvier au Stade des Alpes devant 400 personnalités.
Le Président de la Métro
est tout aussi optimiste que notre Maire, solidarité oblige :
« Oui, plus que les
autres années, les lendemains nous semblent incertains. Oui, plus que les
autres années, il faut se mobiliser dans un projet collectif pour combattre les
effets de la crise. On craignait la stagnation, c’est la décroissante qui se
profile à l’horizon. Plus brutale, plus violente pour les plus fragiles d’entre
nous et dont le bilan redouté en pertes d’emploi, en paupérisation de la
population, en drames sociaux sera, je le crains lourd. »
Puis parlant de la baisse de la
dotation de l’Etat, la Métro a pris la lourde responsabilité de « rétablir
l’impôt sur les ménages, notamment à travers la taxe d’habitation et la taxe
sur le foncier bâti.. (&hellip Cette nouvelle contribution des ménages aux moyens
donnés à la Métro garantir une recette de 10 millions d’euros et représente 3 %
de l’ensemble des impôts collectivités sur notre territoire ».
Et ce pour agir plus et mieux sur
la politique du logement, l’amélioration de l’habitat, sur les zones
d’activités, mais aussi sur les grands projets comme … la candidature de
Grenoble pour l’organisation des jeux olympiques d’hiver de 2018.
(Source :
article Les Affiches de Grenoble et du Dauphiné du 09 janvier 2009)
Si vous voulez un peu plus
d’optimisme et de raison, mieux vaut se tourner vers les vœux d’André
VALLINI , Président du Conseil Général de l’Isère :
«Alors avant de savoir comment
le système capitaliste peut changer ou si c’est carrément de système qu’il faut
changer, l’urgence nous commande d’agir, concrètement, au jour le jour, pour
donner aux Isérois en difficulté non seulement de quoi vivre mais aussi des
raisons de reprendre pied, reprendre confiance, reprendre espoir. Nous
consacrerons donc cette année plus du tiers de notre budget départemental à la
solidarité. Cette solidarité qui est plus que jamais notre priorité
majeure, absolue, impérative».
André VALLINI a précisé lors du
débat budgétaire du 28 novembre 2008 « Il n’y aura pas de hausse des impôts
ni pour les ménages ni pour les entreprise. A l’heure où la crise économique va
toucher de plein fouet non seulement les plus démunis, mais aussi les familles
modestes et les classes moyennes, la meilleure façon de les aider, c’est de ne
pas alourdir leurs impôts ».
(Source :
Isère Magazine N° 97 janvier 2009)
Espérons que le Président du
Conseil Général sera suivi dans cette perspective, réaliste et raisonnée, lors
du vote du budget du Conseil Générale du 26 janvier prochain.
Le 26 décembre, vers 1 heure en pleine nuit, a eu lieu un éboulement.
C'est le deuxième de cette importance, en moins de deux ans (souvenez-vous de l'éboulement du 18 février 2007 ayant écrasé la microcentrale). Heureusement, il n'y a eu aucun blessé, et peu de dommages matériels.
Il serait temps que la commune prenne en compte ces risques naturels et des mesures préventives. A propos de prévention, le lieu de l'éboulement serait soi-disant sécurisé et l'accès interdit au public... Non seulement l'accès y est libre, mais c'est un lieu de passage des randonneurs, des chasseurs... On y accède par de multiples chemins. Aucun panneau d'interdiction sur les lieux, aucune balise sur le site. Seule une affiche sur un arbre au bord de la route, déjà dissimulée en partie par la végétation (vue en repartant du site).
A l'heure de l'élaboration du PLU, où l'on nous dit que la commune doit s'aggrandir, accueillir de nouveaux habitants, notamment sur les coteaux du Vercors, est-ce bien raisonnable d'envisager des nouvelles constructions au pied de notre montagne qui s'émiette avec le temps ?
Six énormes rochers ont rebondi dans les champs situés au-dessus de notre village, à moins de 500 m des premières maisons.
Faut-il céder à la pression des agglomérations environnantes, et laisser s'installer de nouvelles âmes au détriment de leur sécurité ?
Le 1er janvier 2009, une nouvelle structure est née :
la Communauté de communes du Pays du Grésivaudan (CCPG).
La CCPG rassemble 49 communes
(représentant plus de 96.000 habitants), situées de l’Est de Grenoble aux
limites de la Savoie, par suite de la fusion de :
- six structures :
CIAGE – Communauté de communes
d’intervention pour l’aménagement du Grésivaudan et de son environnement
(communes concernées : Allevard, Barraux, Goncelin, La Flachère,
Le Touvet, Les Adrets, Moretel de Mailles, St Vincent de Mercuze, Theys)
CCBB – Communauté de communes
du Balcon de Belledonne (Chamrousse, La Combe de Lancey, Laval,
Revel, Sainte Agnès, St Jean Le Vieux, St Martin d’Uriage, St Mury
Monteymond, Vaulnaveys le Haut, Venon)
CCHG – Communauté de communes
du Haut Grésivaudan (Chapareillan, La Buissière, Le Cheylas,
Pontcharra, Ste Marie d’Alloix, St Maximim)
COSI – Communauté de communes
du Moyen Grésivaudan (Bernin, Crolles, Froges, La Pierre, La Terrasse,
Le Champ Prés Froges, Le Versoud, Lumbin, Tencin, Villard Bonnot)
CCPPP - Communauté de communes du Plateau des
Petites Roches (St Bernard du Touvet, St Hilaire du Touvet, St
Pancrasse)
SIZOV - Syndicat intercommunal de la zone
verte du Grésivaudan, regroupant les communes de Montbonnot St Martin,
Biviers, St Nazaire les Eymes, St Ismier,
- 7 communes
isolées : St Pierre d’Allevard, Hurtières, Ste Marie du Mont, La
Ferrière, Le Moutaret, Pinsot, La Chapelle du Bard
Cette intercommunalité est constituée
de 172 délégués, membres du Conseil communautaire (organe exécutif), qui
tiendra son premier conseil le 12 janvier prochain.
Cette nouvelle entité peut être
assimilée à une « METRO bis ».
Restent à observer les avantages
que peuvent en retirer les communes membres, et surtout les conséquences et le
poids de cette structure sur les
habitants de ces communes…
Le dernier conseil municipal s’est
réuni le 27 août dernier, afin de délibérer sur l’accueil périscolaire avant la
rentrée des classes le 2 septembre, et la création d’un centre de loisirs pour
le mercredi et les petites vacances.
C’est une belle initiative, et l’on
peut s’en réjouir.
Ces idées avaient été révélées
dans le programme de la liste opposante lors des dernières élections, idées
bien sûr aussitôt reprises par la municipalité actuelle.
Cependant, force est de constater
que ces décisions ont été prises à la hâte, et sans concertation avec les
principaux intéressés.
L’Association de parents d’élèves
aurait accueilli le projet d’élargissement de l’accueil périscolaire du soir,
ce que je veux bien croire. Toutefois, il n’avait jamais été question d’un
accueil payant…. Pour un accueil finalement supplémentaire de ¼ heure…
Le coût n’est pas indiqué. Tout
au plus sait-on que cela sera en fonction du coefficient familial.
Les ménages connaissent depuis
plusieurs mois déjà une baisse de leur pouvoir d’achat, et certaines familles
vont devoir accuser ce coût supplémentaire, faute d’avoir pu s’organiser
autrement.
De plus, il faut s’inscrire au
trimestre. Qu’en est-il alors du dépannage ponctuel ?
L’association de parents d’élèves,
prise au dépourvu, n’a pu en aviser les parents. Seul un article peu clair est
paru le 31 juillet sur le site de la Mairie, période où pratiquement tout le
monde est en vacances.
Bref, les familles se sont
retrouvées mises devant le fait accompli, sans concertation préalable, sans
alternative pour elles.
Questionnée lors du conseil
municipal, la municipalité nous a expliqué que la garderie a pu être élargie de
17 H 45 à 18 H grâce à une convention / subvention de la CAF. En contrepartie,
la CAF demande (impose) le caractère payant de la garderie.
Quant à l’accueil du mercredi et
des petites vacances, encore aurait-il fallu en aviser les familles avant la
rentée ! Tout comme bon parent, on n’attend pas la rentrée du mardi 2
septembre pour organiser les gardes de nos enfants le mercredi à compter du 3
septembre !
Il aurait fallu étudier un peu plus
le dossier en amont, au besoin faire un audit des besoins, avant de s’engager
dans une action qui court à sa perte. Les parents se sont organisés autrement,
faute d’avoir été avisé en temps utile de la création du centre de loisirs. De
ce fait, le centre de loisirs ne peut connaître un essor favorable et va
péricliter en quelques semaines…
Où est l’information des
habitants ?
Où est la concertation avec les
principaux intéressés ?
Où est la transparence dans la
gestion de la commune ?
Courant mai, j’ai fait la
rencontre d’un de mes nouveaux voisins, passionné semble-t-il de la faune et de
la flore locale. Lui muni d’une paire de jumelle à l’affût de la huppe fasciée,
moi armée de mon petit appareil photo Canon A40.
C’est ainsi qu’il me fit
découvrir, dans le champ que je venais de traverser avec mes enfants, plusieurs
espèces d’orchidées.
J’avais bien repéré, et
photographié d’ailleurs, celles de couleur violette, apparemment de la
catégorie Anacomptis.
Il m’a montré d’autres espèces,
que je n’avais pas remarquées : des orchis anthropophona, deux ou trois
types d’ophrys, et des platanthera bifolia.
Je me suis trouvée là,
émerveillée par cette nature et cette beauté, qui était là sous nos pieds, que
j’avais frôlée il y avait quelques minutes auparavant dans une totale
ignorance.
J’osai à peine poser les pieds
sur le sol, de peur d’écraser une orchidée
Mes photos ne sont pas assez
nettes ni dignes de ce nom pour que je les expose sur ce blog, ce serait un
affront à ces grandes dames de la flore.
Je vous propose de consulter le
site d’un passionné, sur lequel je suis tombée par hasard et que je trouve
magnifique :
http://pagesperso-orange.fr/orchisere/index.htm
A vous maintenant de tenter de
découvrir ces espèces auprès de vous. Surtout ne les cueillez pas. Immortalisez
les en millions de pixels.
Le
18 février 2007, un éboulement s’est produit à Saint-Paul de Varces. Un bloc de
la montagne s’est détaché.
Cet
éboulement s’est produit sur le massif du Vercors, au niveau de la Combe de Charbonnière
(entre le Col Vert et le Col de l’Arc), au dessus du village de Saint-Paul de
Varces.
Pour
plus de renseignements, vous pouvez consulter les sites suivants :
Heureusement,
cette catastrophe naturelle n’a causé aucune victime physique, mais seulement
des dommages matériels, écrasant la microcentrale inaugurée près de deux
ans auparavant et ne fonctionnant pas.
On
peut se poser quelques questions :
-pourquoi
avoir inauguré en « grandes pompes » (inauguration, déplacement des
élèves de l’école) une microcentrale dont on n’avait pas reçu les agréments
nécessaires pour son fonctionnement ?
-pourquoi
a-t-on caché à la population le défaut de fonctionnement de cet ouvrage ?
-qu’a-t-il
été fait pour prévenir les risques naturels sur la commune, et surtout, qu’a-t-il
été fait pour consolider la montagne ?
Il
y a beaucoup à dire sur la microcentrale, et cela fera très certainement l’objet
d’autres articles.
L’équipe
municipale en place au jour de cet événement a été reconduite dans un nouveau
mandat. La reconstruction est projetée… Le même bureau d’étude a été sollicité…
Le coût va encore peser sur les habitants, sans contrepartie positive…
Quel
intérêt ?
C’est
à cette date que j’ai ouvert les yeux, que je me suis interrogée sur la gestion
de la commune, qui me paraît bien opaque…
Avec grande surprise, nous étions
assez nombreux dans le public, et je m’en réjouis.
Comme le veut l’usage, le Maire,
à l’issue du conseil, a sollicité le public pour répondre à quelques questions.
Je peux vous dire qu’il n’a pas été déçu. Les questions ont fusé, les réponses claires
et précises n’étaient au rendez-vous.
Cependant, il est fort
intéressant de se déplacer pour écouter la séance du conseil municipal. On y
reçoit des explications, celles destinées à entériner les résolutions du
conseil. Mais il y a de nombreuses contradictions.
Par exemple, il a été voté le
droit de préemption de la Commune. On nous a expliqué que, bien que ce droit ne
soit pas exercé en pratique, cela est très important et permet d’étudier avec
précision le prix du foncier sur la commune. Dont acte.
Alors pourquoi, lorsque la
municipalité revend une parcelle de terrain près du cimetière à un propriétaire
riverain, le prix du mètre carré est fixé à 31 € le m².
Est-ce réellement le prix du
foncier ?
Les délibérations concernant l’extension
de la garderie du soir à l’école, et le centre aéré du mercredi et petites
vacances, ont été repoussées. Toutefois, ces dispositions doivent être prises
avant la rentrée scolaire, et l’on sait qu’il n’y aura pas d’autre conseil
municipal d’ici là…
On a avancé des promesses pendant
les élections. On veut faire croire qu’on les tiendra, mais force est de
constater que le dossier n’a pas encore été travaillé et ne sera pas prêt pour
la rentrée. Pourtant, c’est une priorité pour bon nombre d’habitants, bien plus
que d’autres délibérations adoptées, moins urgentes à mon sens, comme la
réfection de l’accès au clocher de l’église et sa tribune, les recherches en
eau bien que l’on n’en manque pas sur la commune loin s’en faut, ou la création
d’une salle culture à l’école (qui prime donc sur l’accueil des élèves et
enfants au centre aéré…
Pensez-vous normal que la
réfection de l’église soit adoptée à l’unanimité alors que la municipalité ne
dispose, selon ses dires, d’aucun devis au jour du vote, et ne peut donc à ce jour
pas demander de subventions ?
Donc, si je comprends bien, on
vote sans savoir ce que ça va nous coûter…
A vous de juger !
Je vous laisse consulter le site
de la Mairie où vous pourrez lire le compte rendu du dernier conseil municipal.
http://www.mairiesaintpauldevarces.fr
Réfléchissez sur le contenu, ce
qui vous semble prioritaire pour la commune et ses habitants, et surtout venez
participer nombreux au prochain conseil municipal qui devrait avoir lieu
courant septembre.
La vie de la commune est entre
les mains de ses habitants !
Il y a un circuit pédestre sympa
à faire, très facile d’accès et relativement plat.
Je pars du début de la montée du
circuit de la Lampe, pour aller en direction de Varces, et longe le pied de la
montagne d’Uriol.
Au mois de mai, la seconde moitié
de ce parcours est constitué par un sentier très agréable, bordé et fleuri par une multitude de fleurs
blanches, « l’ail des ours ».
La seule ombre à ce joli tableau,
c’est qu’une partie du sentier passe par l’ancienne déchetterie (derrière l’actuelle),
et l’on traverse des tas de gravats et autres débris. En effet, on en marche en
bordure du village de Saint-Paul de Varces, du côté de la « froide »,
à flan de montagne. D’ailleurs, attention aux risques de chutes de pierres !
Pourtant ce sentier est balisé
par le SIPAVAG (Syndicat pour la Protection et l'Aménagement des franges Vertes
de l'Agglomération Grenobloise).
Il ne coûterait pas grand-chose à
la Commune de l’entretenir et de l’embellir, et ce d’autant plus que des
promeneurs, des vététistes et des joggeurs l’utilisent régulièrement.
Mais peut-être que la Commune
préfère se garder un petit coin de décharge naturelle à son profit. Car parmi les
gravats accumulés, on peut bien retrouver, avec un œil averti, quelques
morceaux des vieilles latrines qui se trouvaient à côté de l’église. Bizarrement,
ces latrines ont disparu à peine quelques mois avant les élections municipales…
J’ai bien pu constater, étant
présente sur la commune depuis 8 ans, que peu de choses avait évolué dans notre village ces six dernières
années, mis à part quelques menus changements à la veille des élections.
C’est à croire que dans un mandat
de 6 ans (7 ans exceptionnellement), rien ne se passe pendant 5 ans pour le
bien-être des habitants, et tout se joue les derniers mois avant les élections…
Mais comme nombre d’habitants de
Saint-Paul de Varces, je ne suis pas dupe, et entend bien veiller aux
agissements de notre municipalité…
Je ne sais pas encore très exactement pourquoi, mais le symbole du village de Saint-Paul de Varces est l'épi de blé.
Certes, il y a quelques champs de blé, mais pas à outrance.
Peut-être que l'un de nos anciens pourrait nous expliquer, il va falloir mener sa petite enquête...
Quoiqu'il en soit, cette plante céréalière nous offre au fil des semaines un défilé de couleurs. Robe verte au petit matin, robe écrue très claire à midi, pour finir dans sa robe dorée du soir.
Au mois de mai, on remarque parmi les champs de blés verts, des coquelicots rouges fleurissent deçà delà. Quelques récifs rouges perdus dans un océan vert...